En parallèle à Pavlova 3’23’’: Présentation d’un choix de ses œuvres en dvd
Mathilde de Claire Denis, 2005, 60’
Pendant toute une année, la cinéaste Claire Denis suit le travail de Mathilde Monnier.
C’est l’histoire d’une rencontre entre deux arts – la danse et le cinéma-, entre deux artistes et deux manières de concevoir le corps et le mouvement.
Gustavia de Luc Peter, 2009, 60’
Ou la rencontre grinçante de deux artistes de la scène internationale. Mathilde Monnier et La Ribot tirent les fils du burlesque pour questionner l’art, la mort, la place de la femme dans la société, la représentation.
Tempo 76 de Valérie Urréa, 2007, 62’
Ne vivons-nous pas, bel et bien, et maladroitement, dans un désir de vibrer à l’unisson du monde ? Tempo 76 est une danse globale qui crée ce lien à un environnement rendu mouvant.
2008 vallée de Valérie Urréa, 2006, 59’
Ce spectacle de et avec Mathilde Monnier et Katerine est une extrapolation envolée et joyeuse autour des textes de l’album de Katerine, Robots après tout.
Un voyage initiatique dans l’univers de ce chanteur atypique. Présenté dans la Cour d’honneur du Palais des Papes, à Avignon, en 2008.
Publique de Valérie Urréa, 2004, 60’
8 filles conjuguent leur plaisir de s’éclater ensemble dans la danse, sur la musique de P.J. Harvey. Si les gestes rappellent ceux de tout un chacun s’adonnant à la danse, le mouvement est pourtant sondé strate par strate, dans ses codes et ses emprunts.
Déroutes de Valérie Urréa, 2003, 61’
Inspiré librement de Lenz de Büchner. Jakob Lenz marche dans la nature, marche pour oublier le monde, marche pour remplir sa solitude de forêts. Il s’agit ici de traiter d’un espace du ralentissement, pouvoir s’arrêter et dilater le temps.
Bruit blanc autour de Marie-France de Valérie Urréa, 1999, 50’
Marie-France est autiste. A partir d’elle et avec elle, Mathilde Monnier invente un langage. De ce dialogue sous-terrain naît un langage paradoxal, fait de lâcher prise et de poids.
à la Galerie de 10h30-18h - entrée libre